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J'évalue mon stress via une analyse comportementale

Comment minimiser le stress, le rendre moins offensif ? Faites-vous face au stress ? Réponses à ces 2 problèmes via une analyse comportementale.

Écrit par Ghylaine Manet le 28 Novembre 2016

J'évalue mon stress

Il a été remarqué que les plus vulnérables sont ceux qui s’angoissent très vite dans la vie quotidienne. L’individu le plus fragilisé est celui qui vit seul, dans un milieu marginal, loin du cocon familial.

 

On peut classer les événements stressants qui ne dépendent pas de nous, tels que les tremblements de terre, les accidents de la circulation, le bruit, la pollution, les événements au sein de l’entreprise, le chômage, les deuils, les maladies fonctionnelles, etc. L’événement vous prend de plein fouet. Il faut réagir, se protéger, gérer la situation. L’anticipation répétée de l’événement, lorsque celui-ci peut être envisagé, prépare l’individu à le digérer.

 

Il y a les autres événements, de moindre importance, parfois futiles, qui vous stressent et que vous pouvez éviter par une meilleure organisation, par un changement de point de vue. Ces stress s’élimineront au fur et à mesure de la prise de conscience de votre fonctionnement, de votre progression mentale, de votre remise en confiance et  en forme physique. Par exemple avec des exercices de respiration abdominale.

 

J’évalue mon stress. Je situe le moment où quelque chose en moi s’est détraqué. 

 

- Quand ? A quelle période s’est opéré un changement négatif dans mon comportement ?  

- Qu’est-ce qui m’est devenu insupportable ?  

- Qu’est-ce qui a changé dans les lieux (maison, travail, environnement) ?  

- Qu’est-ce qui a changé dans les relations (privées, familiales, sociales, professionnelles) ?  

- Qu’est-ce qui a changé matériellement (problèmes d’argent, incidents, pannes, perturbations techniques) ?  

- Qu’est-ce qui a pu provoquer le changement de mon comportement : santé, accumulation de tâches, changement d’organisation, problèmes de temps, problèmes psychologiques et autres? 

 

L'individu qui présente des symptômes caractéristiques comme l'angoisse, l'insomnie, la baisse de tonus, les problèmes de mémoire, les troubles somatiques tels que migraines, colites, troubles de la digestion, s'empresse d'avaler des médicaments. Le chiffre avancé par les spécialistes concernant la consommation de médicaments employés pour lutter contre le stress est de vingt-cinq millions de boîtes d'antidépresseurs et de soixante-quinze millions de boîtes de tranquillisants par an, en France. La consommation des Américains en antidépresseurs et tranquillisants est encore plus effarante.

Vous connaissez les recettes qui marchent mais qui, à long terme, sont plus graves que le stress : l'alcool, particulièrement le verre de whisky, les cigarettes, les herbes. Ajoutons l'ingurgitation excessive et répétitive de nourritures, de sucreries, de chocolat, de glaces. Mâcher du chewing-gum, se balancer sur sa chaise, griffonner, manipuler un objet, que ce soit un crayon, un chapelet ou un moulin à prières, jouer, tricoter, jardiner, tout cela atténue le stress.

Il est plus efficace d'utiliser des comportements pour faire face au surmenage : la pratique des sports tels que le jogging, la natation, le golf, la marche, le tennis, l'équitation et tous les sports d'équipe. Mais dès que le sport devient compétitif et professionnel, d'autres facteurs néfastes entrent en jeu et il n'est plus possible de l'envisager comme une gestion du stress.

Une bonne séance de yoga ou de relaxation en groupe, deux fois par semaine en moyenne, libère les tensions accumulées, mais elle nécessite souvent de se déplacer. Les séances quotidiennes chez soi sont préférables. Le moyen le plus simple, au premier abord, est de se laisser aller à des manifestations émotionnelles : crier, pleurer et rire. Rire est tellement libérateur !

S'extérioriser permet de se libérer du poids de sa souffrance. Prenez le temps de respirer. Pouvoir dire ce qui perturbe son existence, le raconter, le remettre en scène dédramatise la situation. Ce n'est qu'un remède passager, car souvent les interlocuteurs se lassent ou ne comprennent pas et finalement renvoient celui qui souffre à sa solitude.

 

 

Faites-vous face au stress ?

Pour apprendre à gérer soi-même son stress, en diminuant, voire en supprimant les recettes et les médicaments, il est nécessaire d'entreprendre un travail en profondeur sur soi-même. Comment ? En utilisant les bienfaits de la sophrologie qui renforce la personnalité : se connaître, prendre conscience de ses possibilités, discerner le stress qui ne peut s'éviter mais que l'on apprivoise comme un animal, supprimer celui qui dépend de notre comportement, développer une pensée positive et énergétique qui rend plus fort et permet d'assumer les situations inévitables. Au préalable, faire le bilan de ce que vous vivez mal, des situations qui vous étouffent, qui vous pèsent, des gens que vous ne pouvez plus voir, des choses qui vous exaspèrent, des comportements qui vous minent.

 

 

- Je prends conscience de mon stress.

- Je classe en deux colonnes, celui que je peux éviter d'un côté; celui que je subis de l'autre.

- Je veux diminuer dans ma vie quotidienne les facteurs de stress que je fabrique sans y penser.

 

 

Pour changer votre vie, commencez par de petits stress que vous pourriez supprimer. Prenons un exemple.

Une patiente me disait que son premier stress de la journée était son réveil. Elle programmait la sonnerie pour 6 h 15. Invariablement, lorsque le réveil sonnait, elle se disait : « Ah ! non, pas encore, je reste un peu au lit, j'ai encore cinq minutes ! » Finalement, elle ne sortait du lit qu'à 6 h 30, mécontente d'elle-même, et arrivait à son travail systématiquement avec un quart d'heure de retard. Elle faisait tout dans la précipitation, accumulait les erreurs, ce qui la retardait davantage. Ses journées commençaient toujours mal.

Après un dialogue en confiance afin de cerner ses problèmes, nous avons convenu de remédier à cette mauvaise habitude qui finalement la perturbait et créait dans son milieu professionnel des désagréments qui ne faisaient que s'ajouter à ses problèmes d'un autre ordre. Après une prise de conscience de son mécanisme et un entraînement de quelques séances de sophrologie, elle décida elle-même de changer l'heure de la sonnerie. A 6 h, le réveil sonnait, elle se levait aussitôt, en pleine forme, et elle démarrait sa journée à l'heure. Le quotidien est ainsi rempli de petits problèmes qui sont grossis surtout par les personnes dépressives. Leur accumulation rend l'esprit négatif et épuise l'énergie. La vitalité est gaspillée dans des situations dérisoires, souvent grotesques.

 

Dressez la liste de tous vos maux petits ou grands, de vos douleurs, de vos souffrances qui vous épuisent, de vos petites maladies  qui vous gâchent l'existence.L'individu qui présente des symptômes caractéristiques comme l'angoisse, l'insomnie, la baisse de tonus, les problèmes de mémoire, les troubles somatiques tels que migraines, colites, troubles de la digestion, s'empresse d'avaler des médicaments. Le chiffre avancé par les spécialistes concernant la consommation de médicaments employés pour lutter contre le stress est de vingt-cinq millions de boîtes d'antidépresseurs et de soixante-quinze millions

de boîtes de tranquillisants par an, en France. La consommation des Américains en antidépresseurs et tranquillisants est encore plus effarante.

Vous connaissez les recettes qui marchent mais qui, à long terme, sont plus graves que le stress : l'alcool, particulièrement le verre de whisky, les cigarettes, les herbes. Ajoutons l'ingurgitation excessive et répétitive de nourritures, de sucreries, de chocolat, de glaces. Mâcher du chewing-gum, se balancer sur sa chaise, griffonner, manipuler un objet, que ce soit un crayon, un chapelet ou un moulin à prières, jouer, tricoter, jardiner, tout cela atténue le stress.

Il est plus efficace d'utiliser des comportements pour faire face au surmenage : la pratique des sports tels que le jogging, la natation, le golf, la marche, le tennis, l'équitation et tous les sports d'équipe. Mais dès que le sport devient compétitif et professionnel, d'autres facteurs néfastes entrent en jeu et il n'est plus possible de l'envisager comme une gestion du stress.

Une bonne séance de yoga ou de relaxation en groupe, deux fois par semaine en moyenne, libère les tensions accumulées, mais elle nécessite souvent de se déplacer. Les séances quotidiennes chez soi sont préférables. Le moyen le plus simple, au premier abord, est de se laisser aller à des manifestations émotionnelles : crier, pleurer et rire. Rire est tellement libérateur !

 

 S'extérioriser permet de se libérer du poids de sa souffrance. Pouvoir dire ce qui perturbe son existence, le raconter, le remettre en scène dédramatise la situation. Ce n'est qu'un remède passager mais tellement utile.